Du théier au matcha
Un savoir-faire façonné par le temps
Bien avant de devenir cette poudre verte intense, le matcha naît d’un processus lent et minutieux, hérité de plusieurs siècles de tradition japonaise. Chaque étape compte, de la culture du théier jusqu’au broyage final.
Cultivé à l’ombre
Quelques semaines avant la récolte, les théiers destinés au matcha sont progressivement protégés de la lumière du soleil. Cette culture à l’ombre ralentit leur croissance et favorise notamment la chlorophylle et certains acides aminés, dont la L-théanine. C’est ce qui contribue à la couleur verte intense, à la douceur et au goût umami caractéristiques d’un matcha de qualité.


Récolté avec soin
Au moment de la récolte, les jeunes feuilles sont sélectionnées pour leur finesse. Elles sont rapidement passées à la vapeur afin de stopper l’oxydation et de préserver au maximum leur couleur, leur fraîcheur et leurs arômes.
De la feuille au Tencha
Les feuilles sont ensuite séchées. Les tiges et les nervures sont retirées afin de ne conserver que la partie la plus délicate de la feuille. À ce stade, le thé obtenu porte un nom Tencha.
Lentement moulu sur pierre
Le Tencha est traditionnellement réduit en une poudre extrêmement fine à l’aide de meules de pierre. Le broyage doit être lent afin d’éviter une chaleur excessive qui pourrait altérer les arômes et la couleur du thé. C’est alors que le Tencha devient Matcha.

Une feuille que l’on boit entièrement

Contrairement à un thé classique que l’on fait infuser avant de retirer les feuilles, avec le matcha,
la feuille entière est réduite en poudre puis consommée.
Quelques grammes de poudre, de l’eau, un chasen et quelques gestes suffisent.